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Tu te demandes comment devenir digital nomad ? Toutefois, tes compétences ou ton métier n’ont pas l’air adaptés au télétravail ?  Pas d’inquiétude.

Dans cet article, nous allons faire le tour des différentes solutions pour générer des revenus entièrement en ligne. Autrement dit, pour voyager à l’infini. Tant et si bien que les destinations aient une bonne couverture Wifi.

Comment devenir Digital Nomad ? Deux options sont possibles

En règle générale, le terme “nomade digital” désigne toute personne travaillant sur internet (“digital”) tout en voyageant (“nomad”).

Partant de cette définition, deux chemins sont possibles :

  • Premièrement, le salariat : travailler pour un employeur, à temps partiel ou à temps plein, 100% à distance (télétravail),
  • Deuxièmement, l’entrepreneuriat : te lancer à ton compte, comme prestataire de services indépendant (freelance) ou chef d’entreprise (startup, produits digitaux et physiques…).

Certains voyageurs trouvent des employeurs une fois sur place : ils sont salariés à l’étranger. D’autres sont envoyés à l’international par leurs employeurs : ce sont des expatriés. Enfin, il existe des carrières qui permettent de voyager dans le cadre de son travail (personnel naviguant pour les compagnies aériennes, diplomatie, commerce international, tourisme, etc…).

Bien que ces choix puissent permettre de voyager et de s’épanouir au travail, nous ne parlerons pas de ces options dans cet article, ni sur ce site. En effet, ces professionnels ne sont pas considérés comme des nomades digitaux.

Une dernière option consiste à économiser suffisamment pour faire un tour du monde. Puis, il suffit de demander une disponibilité, un congé sabbatique, ou tout simplement de démissionner.

Enfin, certains français voyagent grâce à leurs droits au chômage. Sans vouloir porter de jugement, c’est risqué ! Non seulement parce que ce n’est pas autorisé. Le pôle emploi peut te convoquer, et si tu ne te présentes pas, supprimer ta source de revenus. Mais c’est tout aussi peu fiable financièrement. Lors de ton retour en France, tu n’auras plus aucun filet de sécurité le temps de retrouver un job !

Choisir le salariat en télétravail pour voyager l’esprit tranquille

Il est vrai que cette option est rassurante. Elle peut sembler plus facile que l’entrepreneuriat.  Les revenus tombent tous les mois, avec certitude. La fiche de poste est claire. Une équipe est disponible chez l’employeur. C’est une aventure collective.

En réalité, le plus difficle, c’est de trouver ces rares opportunités. En premier lieu, le marché de l’emploi propose très peu d’offres en télétravail. Ainsi, dès qu’elles sont publiées, et les candidats s’y bousculent.

De plus, être salarié offre moins de flexibilité sur son emploi du temps. La coordination des fuseaux horaires peut être bloquante tant pour les employeurs que pour les nomades digitaux.

Enfin, tu seras généralement “bloqué” par des horaires fixes. Il faut être ingénieux pour concilier le voyage et le travail dans ce contexte.

De toute évidence, le salariat est la voie de la sérénité, mais pas forcément celle de la facilité !

Dans le cas où tu aurais décidé que le salariat est fait POUR toi, comment devenir digital nomad concrètement ?

Premièrement, tu peux essayer de convaincre ton employeur actuel (ou un potentiel employeur) de l’intérêt d’un contrat en télétravail. Forcément, ça fonctionne mieux si tu as une expertise rare dans un marché en demande (développement logiciel, web marketing, etc.). Ceci dit, ça peut aussi fonctionner pour des emplois moins recherchés, si tu es prêt à faire des concessions en échange (comme travailler le week-end ou encore accepter une baisse de salaire).

Deuxième solution : parcourir les offres en ligne pour un job à distance !

Où trouver des offres d’emploi en télétravail ?

Lorsqu’il s’agit de télétravail, les employeurs français ont un train de retard. Il existe peu de sites francophones dédiés au travail salarié à distance.

Toutefois, tu trouveras peut-être ton bonheur sur l’un de ces sites :

  • L’Apec – en écrivant “télétravail” ou “remote” dans la barre de recherche, sous la catégorie “poste recherché”,
  • Indeed – en indiquant “télétravail” dans la case “où?”,
  • Teletravail.fr– le seul site francophone, il me semble, dédié au télétravail. Bien que le site soit très moche, l’habit ne fait pas le moine ! Les annonces ont l’air d’être mises à jour. Il faut s’abonner (à partir de 10€/mois) pour avoir accès aux détails des postes proposés.

Pour conclure sur le salariat, je t’invite à la plus grande vigilance lors de tes recherches. Les arnaques ne sont pas rares. Travailler à la maison (ou à distance en général), c’est le rêve de nombreux français.

Ainsi, beaucoup de franchises essaient de recruter des franchisés en publiant des annonces qui ressemblent à des offres sérieuses. Il en va de même pour les réseaux de marketing multi-niveaux (“MLM”). La valeur présentée est séduisante. “Comment devenir digital nomad et gagner X milliers d’euros en 10 minutes par jour seulement ! La réponse dans ce webinaire à 2000€” 

Mon conseil : si on te promet un style de vie incroyable sans trop faire d’efforts, il faut fuir ! Autrement dit, éloigne-toi des idées qui semblent trop belles pour être vraies. J’en présente une grande partie dans cet article.

Maîtriser l’anglais : un véritable atout pour le salariat à distance

Les anglophones trouveront des missions beaucoup plus facilement. Il existe davantage de sites anglais spécialisés sur le travail en 100% “remote“. Les employeurs sont basés partout dans le monde, et certains acceptent les candidatures internationales. Cependant, ils pourraient être effrayés par la lourdeur du droit du travail français.

Dans ce cas, une collaboration de type freelance / contrat de mission à longue durée est généralement préféré plutôt qu’un contrat de travail. C’est borderline niveau juridique, on est d’accord ! C’est pourtant une pratique régulière.

Voici quelques exemples de sites riches en annonces :

  • Angel.co – en indiquant “remote ok” à la place de la ville,
  • Linkedin Jobs – en ajoutant “télétravail” ou “remote” dans la barre de recherche,
  • Remoteok.io – un “job board” spécialisé dans l’emploi à distance, pour les profils techniques mais aussi plus généralistes,
  • Flexjobs – il faut payer un abonnement pour avoir accès aux offres.
  • WeWorkRemotely – comme remoteok.io – grande base d’annonces, et mises à jour régulières.

Comment devenir digital nomad ? En étant son propre patron !

Si tu as toujours été salarié, pas de panique ! L’entrepreneuriat, c’est plus simple qu’il n’y paraît, surtout si l’on choisi d’être freelance.

Il existe plusieurs types d’activités que l’on peut réaliser intégralement en ligne :

  • Les prestations de services : en freelance, si on effectue soi-même le travail, ou sous la forme d’une agence, si on externalise la mission auprès d’autres personnes,
  • La création de produits digitaux : cela inclus les Ebook, templates, logiciels, et cours en ligne.
  • La distribution de produits physiques : création d’un site e-commerce et externalisation de la conception-production (auprès d’un fournisseur) et de la fonction logistique (entrepôt et livraison).
  • L’affiliation : il s’agit ici des bloggueurs, des influenceurs et des marques qui fédèrent des communautés fidèles. Puis, ces entrepreneurs se rémunèrent avec de la publicité. 
  • Enfin, un entrepreneur avec une activité traditionnelle (artisans, commerçants…) pourrait structurer son équipe de façon à travailler à distance. Ainsi, le dirigeant déléguerait l’opérationnel et se concentrerait sur la stratégie, le marketing, et la gestion.

Créer une entreprise pour se mettre à son compte

En plus du choix de l’activité, il faut choisir un statut juridique :

  • Soit un statut de freelance : en France, il s’agit principalement de l’auto-entreprise. C’est l’idéal pour débuter. Il y a peu de charges, c’est gratuit, et la comptabilité est simplifiée. En revanche, l’entrepreneur engage son patrimoine personnel.
  • Soit un statut de société (SASU, EURL..).  C’est l’idéal si tu as des charges, si tu factures un CA supérieur à 70K€ (pour des services), si tu veux protéger ton patrimoine personnel, ou si tu veux plus de crédibilité face à des clients institutionnels. L’aide d’un expert-comptable sera certainement nécessaire (environ 1500€HT/an).

Il est possible de changer de statut pour aller de l’auto-entreprise vers une société dès que tu en auras le besoin.

NB : Ce site ne s’adresse pas aux fondateurs de startups et chef d’entreprises qui veulent s’associer, recruter, recevoir des financements privés. Il y a déjà de nombreuses ressources sur le sujet, comme les contenus de The Family ou ceux du YCombinator.

Par contre, si tu as pour ambition de gagner confortablement ta vie (qui a dit qu’un freelance devait galérer ?), en travaillant entièrement en ligne, tu es au bon endroit.

Devenir Freelance et choisir la liberté au travail !

3 éléments sont nécessaires pour devenir prestataire de services indépendant :

  1. Une expertise. Il peut s’agir d’un métier ou d’une série de compétences. Tu peux soit te former, soit utiliser tes capacités existantes. Même si tu penses que ton métier n’existe pas en ligne, il y a toujours une façon de l’adapter. Si tu as des difficultés, nous pouvons t’aider à identifier des opportunités alignés avec ton profil et tes objectifs. Envoi-nous un message.
  2. Un statut. Tu n’auras pas de contrat de travail ni de fiche de paie. Tu dois créer ton entreprise pour pouvoir facturer ton client. Ne laisse pas ces formalités d’effrayer. Si tu es basé en France, tu peux commencer par une auto-entreprise. C’est gratuit et ça se fait en ligne en quelques minutes. Si ton idée ne décolle pas, la radiation de cette entreprise est également gratuite. Attention toutefois si tu perçois des aides (chômage, RSA, etc…)  – renseigne toi pour t’assurer qu’elles ne seront pas supprimées. J’ai écrit 2 cours pour OpenClassrooms sur le sujet (gratuits). Ils te permettront de choisir un statut, puis de gérer ta comptabilité. À toi de jouer !
  3. Savoir vendre. Pour gagner ta vie, tu devras trouver des clients de façon régulière. Nul besoin d’être intimidé. Tout s’apprend, surtout la vente. Nous en avons une mauvaise image en général. C’est pourtant un acte de service. Nous avons des formations pratiques et éthiques, à suivre à la lettre, pour se réconcilier avec la vente et vivre de son activité !

Pour te donner une idée des types de missions que tu pourrais trouver, je t’invite à télécharger notre guide gratuit qui contient une liste de +100 plateformes de missions en freelance !

-> Télécharger le Guide <- 

Pourquoi j’ai choisis d’être freelance

Avant, j’étais chef d’entreprise avec une startup dans l’économie freelance. Cette société a été rachetée en 2017. On Plutôt que de repartir vers un projet de startup, j’ai décidé de devenir freelance. Je ne voulais plus du stress ni des fortes responsabilités qu’implique un projet collectif (avec des associés, des salariés, et des investisseurs).

J’ai donc décidé de devenir consultante et formatrice (en profession libérale) et je suis ravie de mon choix ! Tant que je fais du bon travail pour mes clients, ils sont heureux et moi aussi.

Mon emploi du temps s’adapte à ma vie personnelle. Certes, je travaille beaucoup, mais je choisis aussi mes projets et j’ai l’impression de vivre de ma passion. Ma rémunération est très satisfaisante. Lorsque j’ai besoin de faire une pause, je m’accorde du temps personnel. Chaque jour vient avec son lot d’apprentissages. Enfin, j’ai le choix de mon lieu de travail.

Ma base de clients me permet aussi de décliner mon activité avec des revenus passifs : formations en ligne, E-book, et affiliation !

Je recommande de devenir freelance à tous ceux qui ont soif de liberté. Quand on me demande comment devenir digital nomad, je réponds naturellement la même chose : en devenant freelance !

Cette forme d’entrepreneuriat ne permet pas de changer radicalement le monde. Il faut accepter d’avoir un impact modeste sur le monde. Mais que c’est beau de voir les projets de ses clients prendre vie, et de se lever chaque matin avec l’envie d’aller travailler.

Pourquoi le monde a besoin de freelances

Les entreprises ont besoin de compétences pour se développer. Elles dépensent des fortunes pour améliorer leur marque employeur, s’offrir les services de recruteurs / chasseurs de tête, et publier des annonces sur les sites pour l’emploi. Il suffit de regarder la taille du marché du recrutement – presque 40 milliards – pour comprendre l’ampleur des moyens déployés dans la recherche de talents !

Ces mêmes entreprises ont aussi besoin d’innover pour évoluer. Cela signifie qu’il faut changer de méthodes très régulièrement, et intégrer de nouvelles compétences ponctuellement. Alors qu’un salarié permet de garder une ligne conductrice dans l’identité, En même temps, il faut innover pour exister. Cela veut dire essayer et changer de méthodes très régulièrement. Avant, le même salarié et le faire progresser, le former. C’est lent. Un freelance : on arrive ponctuellement avec une expérience, c’est beaucoup de richesse. On apporte de la fraîcheur parce qu’on voit beaucoup de projets et de clients.

Bon, ça sera pas du gâteau. C’est un challenge pro. Personne ne va te donner la main ou aller chercher le job à ta place.

Mais c’est vraiment faisable. LEs entreprises ont besoin de personnes pour les aider à grandir. Elles ont des salariés. Pourquoi pas des freelances sur des tâches ponctuelles ?

Ca fait l’objet de cours (formations) et Rome ne s’est pas bâtie en 1 jour.

Une fois qu’on a sa compétence bien établie, on peut aller sur d’autres marchés. Mais difficile de vouloir brûler les étapes. Si o na pas su trouver des clients en tant que freelance, pas sûr qu’on en trouve autrement

Travailler en ligne n’est pas fait pour tout le monde

Inutile de se mentir : le travail en ligne, qu’il s’agisse de salariat ou d’entrepreneuriat, n’est pas accessible à tous.

Tout d’abord, il faut disposer d’une compétence dans le secteur des services. Sinon, il faudra se former. De plus, il faut être doué avec les nouvelles technologies pour faire des recherches, être réactif, communiquer aisément avec des clients à distance. Enfin, cela demande de savoir se vendre.

Bien entendu, ces compétences peuvent s’apprendre. Mais il est beaucoup plus facile de se lancer lorsqu’on a été employé ou cadre dans le secteur tertiaire que si l’on a été agriculteur, artisan, ou commerçant.

Attention : cela n’a rien à voir avec le niveau d’étude. Ici, il est question de confort au travail. Il faut aimer être derrière un écran une grande partie de la journée. Il faut aussi aimer créer des prestations intangibles (des oeuvres de l’esprit ou du temps passé à réaliser des actions 100% dématérialisées).

Se faire accompagner pour comprendre comment devenir digital nomad

Tu n’es pas obligé de te lancer seul dans cette aventure. Certes, toute formation demande un investissement important en temps et/ou en argent. Pour savoir si ça en vaut la peine, il faut se demander :

  • quel est le coût de ne pas se faire former ? Peut-être cherches-tu à économiser en essayant de tout faire tout seul. Hors, si tu mets 1 an pour y arriver, à la place de quelques mois en étant accompagné, tu perds finalement de l’argent. Le plus flagrant, c’est le manque à gagner / le coût d’opportunité. Malheureusement, j’ai rencontré quelques entrepreneurs qui avaient voulu tout faire tout seul. Résultat : ils ont épuisés leurs droits au chômage avant de devenir rentable (parfois pendant 2 ans) et ils doivent de retrouver un emploi pour vivre.
  • quel est le retour sur investissement potentiel ? Une formation à 2000€ qui te permet de générer 30K€ de CA chaque année à mi-temps, sur la route (100% à distance) par exemple, est-ce que ça ne vaut pas le coup ? En d’autres termes, si tu crois en toi et dans la formation, alors fonce !
  • quel est le gain de temps ? Je suis persuadée que toute la connaissance du monde est disponible librement, sur des blogs, dans des livres dans des bibliothèques, ou en piochant par-ci, par-là des conseils auprès de professionnels ou de ses pairs. Cependant, cela prend un temps fou de tout rassembler. De plus, il n’y a aucune certitude d’aller dans la bonne direction lorsque l’information est reçue de façon décousue. L’avantage d’un programme, c’est d’avoir une structure qui t’emmène rapidement d’un point A à un point B – si tu fais le travail bien entendu !

Comment choisir sa formation pour devenir freelance ?

Trouver la bonne formation est avant tout une question de feeling. Au fond de toi, tu sais mieux que personne ce qui te convient.

Regarde le CV du formateur pour savoir s’il maîtrise son sujet, ou si il s’est improvisé expert du jour au lendemain !

Une formation réussie va aussi dépendre de l’énergie que tu apportes. Si tu es dans une période négative, il vaut mieux te remettre sur pied d’abord. Si tu es ultra positif et convaincu de ta capacité à réussir à force de travail et de résilience, tu mettras toutes les chances de ton côté !

Tu aimes notre vision de l’économie freelance et nos contenus gratuits ? Découvre nos formations pour aller plus loin, et parcours les avis de nos clients sur notre accompagnement !

Attention : nous avons de superbes stratégies qui fonctionnent quand on les utilise correctement. Cependant, nous ne faisons pas dans la vente de rêve ou de recettes miracles pour devenir riche du jour au lendemain. Si tu veux que l’on t’explique comment devenir digital nomad et freelance, compte une dizaine d’heures de travail par semaine entre la formation, les exercices, et l’implémentation de ces stratégies dans ta vie professionnelle.

Comment devenir digital nomad

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